La route du fjord du Saguenay


Une minuscule chapelle toute en bois fait face au St-Laurent dans l’embouchure du Saguenay à Tadoussac. Cette chapelle est un vestige du passé qui impressionne par sa simplicité et son site hors du commun. J’avais l’impression d’être dans une petite boite d’allumettes de bois à l’intérieur de cette chapelle étonnante.
La Petite chapelle de Tadoussac, appelée aussi la « Chapelle des Indiens », fut édifiée en 1747 par les missionnaires jésuites dans leurs efforts d’évangélisation des Montagnais. On y célèbre la première messe en 1750. Elle a été classée monument historique national en 1965.


Un chemin de croix en gravures dont les petites dimensions rappellent celles de la petite chapelle.


Le paysage de Charlevoix vu du fleuve sur le traversier reliant Rivière-du-Loup à St-Siméon.


Si vous regardez bien l’image, vous verrez que mon GPS semble se moquer de moi. Il me dirige en plein dans le bleu pur de l’eau, soit directement dans le Saguenay. Le GPS avait par contre raison puisque j’ai croqué cette image avant d’entreprendre la traversée du Saguenay pour rejoindre Tadoussac. Je n’ai pas pu résister à saisir l’instant assez surprenant.

Le fleuve a brassé le traversier entre Rivière-du-Loup et St-Siméon. J’ai appris que les opérateurs du bateau avaient hésité à partir. Mais le voyage s’est bien fait tout de même.


Cet homme intrépide, qui n’a pas peur des hauteurs, peint l’église Saint-André de Kamouraska. Il parait que c’est le spécialiste en peinture d’églises au Québec.
Je suis arrivé tôt en après-midi à Rivière-du-Loup alors j’en ai profité pour faire un saut d’une centaine de kilomètres vers le nord pour aller voir le fameux parc national du Bic. Le relief du paysage qui joue avec le fleuve selon les marées est fascinant. J’ai poussé l’audace en me hissant sur un promontoire du Cap à l’Orignal. Il ventait fort et il fallait gérer tout mon matériel de photo sur ce point de vue élevé. Il aurait été fâcheux de laisser tomber de l’équipement coûteux dans les parois rocheuses. J’ai fait rapidement des prises de vue pour réaliser un panorama, sans m’éterniser dans ces falaises escarpées, car je devais ne pas me faire prendre par la marée haute sur le chemin du retour… En attendant de créer la vue panoramique, voici une image en plongée de mon point de vue en hauteur. Vous voyez le chemin que j’ai pris pour accéder au site au bas de l’image. Il fallait y aller, lentement, lentement et prendre son temps…
Puis, une image assez traditionnelle du Bic comme j’étais sur place, pourquoi pas?
Enfin, de la mousse haute en couleurs sur des roches au parc du Bic.

Le journaliste québécois Patrick White, couvrant la scène culturelle au Québec et ailleurs traite de l’exposition Intrus/Intruders qui a lieu actuellement au Musée national des beaux-arts du Québec. L’article est ici.
Le Musée national des beaux-arts du Québec présente l’exposition d’art actuel Intrus/Intrude. Considérée comme le premier projet d’envergure de ce genre au Canada, l’exposition vise à introduire des œuvres récentes de 24 artistes du Québec dans les sept salles consacrées à la collection permanente du Musée (Québec, l’art d’une capitale coloniale / Tradition et modernité au Québec / Figuration et abstraction au Québec, 1940-1960 / Riopelle / Pellan / La collection d’art inuit Brousseau / « Je me souviens ». Quand l’art imagine l’histoire).
Appartenant à différentes disciplines, les œuvres introduites sont associées à un objet ancien, à un corpus d’œuvres historiques, à un propos ou encore à un élément du design. Dans chacune des salles d’exposition, elles génèrent une réflexion d’ensemble, singulière et différenciée qui est soutenue par des textes thématiques. La majorité de ces œuvres appartiennent à des créateurs ou à des collectionneurs, d’autres ont été puisées à même la collection permanente et la collection Prêt d’œuvres d’art du Musée, et certaines autres furent créées ou adaptées spécialement pour l’occasion.
… « L’œuvre d’art actuel entre sans difficulté en dialogue avec les propositions conceptuelles et plastiques qui l’ont précédée. C’est ce rapprochement qui nous intéresse ici, et nous en avons fait le principal défi de l’exposition Intrus/Intruders. Nous avons misé sur la capacité des œuvres récentes à entrer en relation avec l’art historique. Elles créent alors leur propre ancrage dans l’histoire et soulignent ce qui ne serait pas exclusif à d’autres époques. » – Mélanie Boucher
Le catalogue
Abondamment illustré, le catalogue de l’exposition proposera au lecteur une véritable expérience de visite grâce à une couverture photographique mettant en valeur les nombreux dialogues entre les « intrus » et les œuvres des salles permanentes. Cette section est rythmée par de courts textes sur les salles permanentes, signés par le conservateur responsable, et par des textes de la commissaire sur chacune des thématiques développées dans les salles. Des essais de Line Ouellet, directrice du projet, de Mélanie Boucher, commissaire, ainsi qu’un texte d’analyse d’Yves Bergeron et de Raymond Montpetit sur l’évaluation de l’ensemble du projet complètent la publication. Un CD inséré dans la couverture rendra disponibles toutes les données de l’évaluation réalisée auprès des organisateurs, du public et de la presse. La publication sera disponible à la fin du mois de juin à la Boutique du Musée et dans de nombreuses librairies au coût de 34,95 $.

Cliquer sur l’image pour voir la photo-bulle
Hier se déroulait le match d’ouverture de l’Impact de Montréal dans le magnifique stade Saputo, tout juste à côté du stade olympique. J’ai été vraiment impressionné par la construction du nouveau stade et les loges de la galerie de presse. Je suis arrivé pendant le spectacle de Gregory Charles. Heureusement l’énergique Grégory chantait et dansait sous un petit chapiteau à l’abri de la pluie.
Le club avait mis le paquet pour souligner ce match historique. Il y avait des services de traiteurs qui servaient des buffets et des hors-d’oeuvre sur la passerelle. J’ai aperçu aussi quelques politiciens comme Jack Layton et Stéphane Dion, puis des artistes comme l’acteur Pierre-François Legendre et le fils de Jean Lapointe. Le seul problème dans cette grande fête du soccer: les joueurs performaient sous un vrai déluge et les partisans, qui n’avaient pas la chance d’être dans une section couverte, prenaient allègrement leur douche…
Plusieurs spectateurs ont donc quitté la rencontre dans la deuxième partie du match. Il y a des limites au courage quand l’eau n’arrête pas de nous tomber dessus. De mon côté pour la prise de photos, la journée n’était pas fameuse. J’avais espéré un beau ciel bleu et faire une image magnifique du stade Saputo avec le stade olympique en arrière-plan, les joueurs et la foule nombreuse. J’anticipais ce scénario et cette vue magnifique depuis plusieurs jours, alors imaginez ma déception le jour du match.
Mais j’ai patienté et la pluie a pratiquement cessé un peu avant la fin du match. Même si les gradins étaient à moitié vides, l’action se déroulait sur le terrain et la masse de spectateurs était dans les hauteurs sous le toit du stade. Je me suis donc placé sur le bord du terrain pour faire cette photo-bulle qui parait aujourd’hui sur Cyberpresse ici ou en cliquant sur l’image. Je ne suis pas complètement déçu de l’image qui montre l’évènement tel qu’il se déroulait et qui lui donne un certain charme. Pour mal faire, le Soleil radieux est apparu tout juste après le match. Quel affront aux partisans et aux joueurs!
A noter que j’avais loué une bonne lentille télé-photo pour prendre l’action des joueurs sur le terrain et qui me fut fort utile.

Myriam propulse son carrosse Graco.
Il y a beaucoup à voir au centre d’achats et un tas de choses à acheter pour une future magasineuse en herbe. La visite dans l’antre de la consommation nous a encore révélé que Myriam aime mieux pousser son carrosse que de s’y faire promener. La même histoire se produit en marchant dans le parc. À croire que la petite a déjà hâte de faire ses emplettes.
La compagnie qui fabrique la poussette pourrait certifier son carrosse comme étant “Baby powered ready” et engager Myriam pour démontrer la propulsion de l’engin par bébé! Regardez l’image suivante, j’ai déjà ma photo prête à leur vendre à fort prix. Je vois déjà en grosses lettres le slogan du produit pondu par le département de marketing: Notre poussette à bébé est tellement efficace et avant-gardiste que bébé peut l’utiliser lui-même. C’est presqu’une recette commerciale aussi puissante que le procédé secret pour mettre le caramel dans la Caramilk. La perspective de cette possible campagne publicitaire ne vous inciterait pas à acheter des actions de la compagnie Graco? Pensez-y, quelle est la parfaite énergie verte et relativement peu polluante pour faire avancer bébé et son carrosse si ce n’est justement bébé? Quel concept révolutionnaire…

Myriam passe beaucoup de temps avec ses livres. Est-ce un présage pour l’avenir?
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