Hier soir, pour la journée anniversaire du 400ième de Québec, un feu d’artifice grandiose a éclaté sur le St-Laurent entre Québec et Lévis. J’étais sur la Terrasse Dufferin tout près du Château Frontenac pour capter la scène. Il y avait une foule équivalente à la dimension historique de la fête: démesurée. Il fallait arriver tôt pour s’installer pour bien voir les feux. Le spectacle a débuté un peu avant minuit et il était à couper le souffle. La marche du retour de quelques kilomètres a été longue, le trajet en voiture pour sortir de la ville a été lui aussi très lent, mais l’aventure en valait la peine.
Voici l’image panoramique de la scène.

Lire cet article du Soleil pour plus de détails sur l’envergure et la complexité des feux.
Le fleuve Saint-Laurent a droit jeudi soir au plus grand hommage jamais réservé à un cours d’eau au pays. Le spectacle pyromusical Les quatre saisons de Québec éblouit les deux rives de la capitale dans une démonstration de force inégalée.
Plus de 7500 pièces explosives ont été lancées directement des barques au centre des flots, dans un concert où les lumières et les eaux ont valsé jusqu’aux 12 coups de minuit.
Les citoyens et les touristes ont célébré par milliers leur chemin d’eau mythique sous une météo clémente, s’amassant tout au long des rives du Vieux-Port de Québec et des berges de Lévis, jusqu’aux hauteurs du Château Frontenac.
L’objectif était ambitieux. L’inventaire nécessaire pour embraser le ciel équivalait à celui des compétitions internationales de Toronto, de Québec et de Vancouver réunies.
Voir sur cette page du site du Festival International de Jazz de Montréal les quatres images panoramiques crées pour l’évènement. En plus des deux dont j’ai parlé dans le billet précédent, il y en a une sur la Parade de la Louisiane et une autre sur le spectacle de Bran Van 3000. Merci à toute l’équipe Spectra pour leur collaboration et pour avoir rendu ce beau projet possible.


Hommage à Léonard Cohen
Le Festival International de Jazz de Montréal a débuté en force cette semaine avec l’Hommage à Léonard Cohen jeudi soir. La foule était immense, tout comme l’émotion. Je suis aussi heureux d’annoncer que le Festival m’a engagé pour produire des images interactives pour lui durant l’évènement. Pour l’instant, il présente l’Hommage à Léonard Cohen. Ensuite il y a un musicien assez original, That 1 Guy, qui a utilisé ses connaissances en plomberie pour concevoir son instrument de musique original qui a une sonorité surprenante. That 1 Guy joue dans le magnifique Pavillon Heineken qui a été transporté d’Allemagne et rebâti sur place pour la circonstance. Qu’est-ce qu’on ne fait pas avec le principe d’Ikea?
Voir et écouter ces évènements sur cette page du Festival ou en cliquant sur l’image plus bas.
Si vous allez faire une visite en personne sur le site physique, bon festival!

That 1 Guy

Vue panoramique du Défilé et du Grand spectacle de la St-Jean.
C’était bien sûr la Fête nationale du Québec hier le 24 juin. Comme d’habitude il y eu un super gros défilé sur la rue Sherbrooke et en fin de soirée un grand spectacle pour célébrer la St-Jean. Il y avait 13 “personnages géants” qui symbolisent notre histoire. Ici, notre poète et chanteur Félix Leclerc.
Voici une vue panoramique du Défilé et du spectacle en soirée en cliquant sur la photo dans ce petit tour sur Cyberpresse.
J’ai pu rencontrer deux photographes de La Presse bien sympathique que je n’avais pas encore rencontré: Alain Roberge qui couvrait la parade et André Tremblay qui couvrait le Grand Spectacle. Côté technique et réalisation, j’ai fait travailler mes jambes en masse en marchant ces kilomètres pour faire le trajet à pied, sans parler de l’assemblage le reste de la nuit. Mais ce n’est pas tous les jours notre fête
…
Sur le chemin de retour d’Amos, j’ai décidé de repasser par la réserve indienne du Lac Simon en Abitibi, située tout près de Val d’Or. J’ai rencontré un policier de la réserve, Daniel Huard, un grand gaillard bien sympathique qui est aussi un amateur de photographie. Il a deviné que j’étais un type “Canon” et lui, il est un type “Nikon”. Je lui ai fait part de mon projet de photographier les indiens et de faire un petit reportage pour apprendre à les connaitre. Il m’a suggéré de rencontrer les chefs du conseil de bande de la réserve qui allaient justement avoir un conseil dans leur édifice communautaire.

Les gens du conseil de bande ont bien accueilli mon projet. Le chef Daniel Pien n’était pas là car je crois qu’il était parti à Ottawa pour les excuses du gouvernement fédéral. Mais quelques personnes se sont relayées la balle pour m’introduire aux soeurs Olivia et Gloria Anichinapéo. J’ai fait cette image panoramique et une entrevue avec les deux soeurs sympathiques, puis Shakira la petite fille et le petit gars, Jaris Wabanonik, qui se promenaient à vélo. Je leur ai posé des questions d’ordre général et elles m’ont parlé de leur vie dans la réserve. Les indiens sont prolifiques en ayant plusieurs enfants par famille. Il y a une école primaire et une école secondaire sur leur territoire pour environ 2000 habitants.
Voir le reportage panoramique des indiens du Lac Simon ici ou en cliquant sur l’image suivante:

C’était la journée portes ouvertes aujourd’hui à Montréal pour le Grand Prix du Canada qui aura lieu dimanche prochain. J’ai eu la chance de visiter les paddocks et de vivre un peu l’ambiance des préparations des différentes écuries. Il y a avait pas mal de monde et la température était superbe. Que demandez de mieux? Voici la vue panoramique interactive sur Cyberpresse en cliquant sur l’image.

Je racontais ma courte visite la semaine passée au Parc National du Bic juste au sud de Rimouski dans ce billet. J’y présentais quelques images prises du haut d’un promontoire au Cap à l’Orignal du parc. Il ventait fort sur la grande falaise qui surplombe le fleuve St-Laurent. Je devais faire attention à ce que mon matériel photo ne parte pas au vent et ne dévale pas le précipice. J’ai également eu peur de perdre mon nouveau trépied ultraléger en fibre de carbone qui m’a coûté une grosse beurrée. J’ai donc eu énormément d’ennuis à gérer mon trépied, la caméra au cou, mon sac à dos et, un coup parti, mon corps dans cet environnement venteux, difficile et instable. Les photos ont ainsi été faites à la sauvette.
Je n’aurais jamais pensé être incommodé de la sorte par le vent avec mes problèmes à maintenir mon équilibre… D’autant plus que je devais revenir sur mon chemin de rochers qui allait être bloqué puisque la marée montait. Maintenant voici la vue panoramique de cet impressionnant site en cliquant ici ou sur l’image.

La température n’était pas très favorable aujourd’hui pour le Tour de l’Île de Montréal, cependant il n’a pas plu pour une grande partie de l’évènement. Il y a même eu une éclaircie vers 9h15, juste au moment où les 26 000 cyclistes prenaient le départ. J’étais placé sur le terre-plein entre les cyclistes tout près du parc Maisonneuve. La marée de milliers de cyclistes était impressionnante à voir et je vous dis que ça fait beaucoup de monde. Voici une image panoramique de cet instant:

L’image est sur Cyberpresse ici:


Cliquer sur l’image pour voir la photo-bulle
Hier se déroulait le match d’ouverture de l’Impact de Montréal dans le magnifique stade Saputo, tout juste à côté du stade olympique. J’ai été vraiment impressionné par la construction du nouveau stade et les loges de la galerie de presse. Je suis arrivé pendant le spectacle de Gregory Charles. Heureusement l’énergique Grégory chantait et dansait sous un petit chapiteau à l’abri de la pluie.
Le club avait mis le paquet pour souligner ce match historique. Il y avait des services de traiteurs qui servaient des buffets et des hors-d’oeuvre sur la passerelle. J’ai aperçu aussi quelques politiciens comme Jack Layton et Stéphane Dion, puis des artistes comme l’acteur Pierre-François Legendre et le fils de Jean Lapointe. Le seul problème dans cette grande fête du soccer: les joueurs performaient sous un vrai déluge et les partisans, qui n’avaient pas la chance d’être dans une section couverte, prenaient allègrement leur douche…
Plusieurs spectateurs ont donc quitté la rencontre dans la deuxième partie du match. Il y a des limites au courage quand l’eau n’arrête pas de nous tomber dessus. De mon côté pour la prise de photos, la journée n’était pas fameuse. J’avais espéré un beau ciel bleu et faire une image magnifique du stade Saputo avec le stade olympique en arrière-plan, les joueurs et la foule nombreuse. J’anticipais ce scénario et cette vue magnifique depuis plusieurs jours, alors imaginez ma déception le jour du match.
Mais j’ai patienté et la pluie a pratiquement cessé un peu avant la fin du match. Même si les gradins étaient à moitié vides, l’action se déroulait sur le terrain et la masse de spectateurs était dans les hauteurs sous le toit du stade. Je me suis donc placé sur le bord du terrain pour faire cette photo-bulle qui parait aujourd’hui sur Cyberpresse ici ou en cliquant sur l’image. Je ne suis pas complètement déçu de l’image qui montre l’évènement tel qu’il se déroulait et qui lui donne un certain charme. Pour mal faire, le Soleil radieux est apparu tout juste après le match. Quel affront aux partisans et aux joueurs!
A noter que j’avais loué une bonne lentille télé-photo pour prendre l’action des joueurs sur le terrain et qui me fut fort utile.

Cliquez sur l’image pour la vue panoramique.
Nous sommes en plein dans la saison des tulipes. J’ai fait une expérience intéressante aujourd’hui à ce sujet. Je suis allé au jardin botanique faire une image panoramique de tulipes sous la perspective d’un petit mammifère comme un écureuil. J’ai utilisé un trépied configuré en “pattes d’araignée” pour monter mon appareil-photo à quelques pouces du sol. Le défi était d’enjamber les tulipes sans les écraser puisque je devais faire tourner mon appareil pour faire les prises de vue. Je dois avouer que j’ai piétiné une tulipe, mais chut, on n’en parle pas à personne… Je suis heureux du résultat photographique qui est comme je me l’étais imaginé avant de réaliser l’image.
La vue panoramique est ici sur Cyberpresse ou en cliquant sur les images. J’ai déjà obtenu des commentaires positifs pour cette image inusitée. Un commentaire d’un panoramiste qui vit de l’autre côté de l’Atlantique en Haute-Normandie:
Une réussite !!
La clé de la réussite de ce pano vient de la position basse que tu as choisie. Mais aussi des belles couleurs, du bon placement de caméra avec des tulipes tout autour et de cette présence humaine qui semble être un peu inquiète que tu n’abimes les fleurs.

Cliquez sur l’image pour la vue panoramique.

Les gazouillements des oiseaux reviennent avec la chaleur, mais le printemps est aussi la saison où les graffitis et les ordures surgissent avec plus de visibilité à Montréal. La neige a fondu et plusieurs rues et ruelles sont particulièrement encombrées par toutes sortes de déchets. Comme ici sur Maisonneuve près de la rue Marcil dans Notre-Dame-de-Grâce à Montréal. Les graffiteurs s’en donnent à coeur joie sur les murs de commerces et de garages. La ville de Montréal va faire des lois plus musclées pour contrôler le phénomène. Il y aura des inspecteurs qui distribueront des amendes aux contrevenants d’après ce que j’ai lu dans les journaux.
Cliquez sur l’image pour voir la vue panoramique dans laquelle j’ai ajouté 3 images individuelles de graffitis pour compléter la scène. Ah oui, vous entendrez les oiseaux gazouiller aussi…

Un moment ennuyant comme la pluie, mais une réalité de la vie: une conférence de presse. Hier matin, le Premier Ministre du Québec Jean Charest et Hydro-Québec dévoilaient les entreprises qui ont été choisies pour développer des projets d’éoliennes au Québec. À lire l‘analyse de François Cardinal sur l’échec de notre politique énergétique et de l’appétit insatiable des québécois en consommation d’énergie:
Mais que l’on soit pour ou contre, une chose demeure: l’éolien est le symbole d’un de nos grands échecs collectifs, soit notre incapacité à réduire notre consommation débridée d’énergie.
Car on tend à l’oublier: si le Québec doit aujourd’hui se tourner vers l’éolien, ce n’est pas pour substituer une source d’énergie propre à une source polluante, mais plutôt pour répondre à l’appétit énergétique des Québécois.
… À preuve, les exportations nettes du Québec sont passées de 22 TWh à 1,5 TWh entre 1995 et 2004. Elles ont légèrement augmenté depuis, il est vrai, mais la province est néanmoins à des années lumières des 28,8 TWh qu’elle vendait à ses voisins en 1987. Bref, nos besoins ont fait fondre les surplus du Québec comme neige au soleil.
Voici une image panoramique de la conférence de presse.